Des livres et des livres. Partie 1.

J’ai décidé que cet été serait celui de la lecture. Il n’y a pas grand monde sur les blogs, vous êtes sans doute sur un transat en train de bouquiner…

L’idée de cette série de billets est née après avoir lu l’article de NucheNuche où elle compare à merveille les livres avec des rencontres…

J’aime infiniment parler de livres, d’auteurs et de lecture. C’est bien simple, chez moi, ma bibliothèque est un sanctuaire. Je ne pourrais pas décider de me séparer de l’un d’entre eux, même ceux que j’ai détesté.

Les livres de ma jeunesse…

Un de mes tout premiers livres coup de coeur, ce fut Mathilda, de Roal Dahl. C’est peut-être celui qui m’a fait aimé la lecture… Cette petite fille incomprise. Une petite intello au milieu d’une famille de beauf. On s’identifie forcément car nous avons toutes ressenti ce sentiment d’être en marge. Parce que est trop grande, trop ronde, parce qu’on est d’une autre culture ou qu’on a des parents séparés (Plus tard, on réalisera qu’il n’y a pas de norme). Mathilda, c’était ma copine imaginaire.

Et je me rends compte que les livres qui m’ont marqué à cette époque au point que je m’en souvienne, sont ceux où je pouvais m’identifier aux personnages. Je ne pourrais donc pas oublier Tiens toi droite de Judy Blume, Les sorcières sont N.R.V. de Yak Rivais, Le livre dont je ne suis pas le héros et Le professeur a disparu, de J.P. Arrou-Vignod et Cent vingt-quatre de Gérard Pussey. Les héros et héroïnes sont pour la plupart des enfants ou des collégiens. Vous l’aurez compris, j’étais abonnée à la collection L’école des loisirs. Ce sont d’excellents livres sur des thèmes universels et je les conseillerais encore aujourd’hui aux 9/13 ans, voir même plus…

Puis, il y a eu l’adolescence et tout a changé…

Adolescente, j’aimais la tragédie. Il fallait que ça fasse mal. Shakespeare, pourtant pas si accessible que ça. Les liaisons dangereuses, les romans de Jane Austen entre autres… Puis est venu le temps des recueils de poésie, essentiellement si ça parlait d’amour et de souffrance. A 15 ans, on croit connaître la douleur, on croit aimer à en mourir! Je n’en citerai que deux: Il ne m’est Paris que d’Elsa d’Aragon, que j’ai lu et relu encore. Et aussi Les derniers poèmes d’amour de Paul Eluard qui est resté mon livre de chevet pendant des années.

Certains vers résonnent encore dans ma tête. Ils faisaient écho avec mes petits chagrins de collégienne ! Comme quoi, l’amour est universel !

Et vous? Quel souvenir gardez-vous de vos lectures enfantines et d’adolescence?

A suivre…

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3 réflexions sur “Des livres et des livres. Partie 1.

  1. Oups ! Moi aussi j’ai été marquée par Mathida. Sinon j’avais des abonnements qui me permettaient de découvrir des histoires, d’abord Mes belles histoires puis J’aime lire ^^ .

  2. Ah, les livres « dont vous êtes le héros » ! Que je souvenirs ! Ma mère les avait en horreur pour la bonne et simple raison qu’il s’agissant selon elle d’une littérature pauvre et que ça n’avait aucun intérêt…

    Sinon, pendant ton époque « tragédique », Jane Eyre de Charlotte Brontë, ça aurait collé parfaitement. Je m’en souviens encore !

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