Une histoire de cafetière

Savez-vous que beaucoup de gens s’inquiètent d’avoir laissé la cafetière allumée en partant?
Savez-vous combien d’entre eux prennent la peine de faire une recherche google pour savoir si la cafetière va déclencher un incendie ou exploser?
Moi je le sais.
50 % d’entre eux vont taper « cafetière restée allumée » (ou variante orthographique) et atterrir directement sur mon pauvre blog abandonné (qui ne donne même pas la réponse à leur question) (Je vais peut-être faire un update de l’article en question pour leur répondre et les rassurer).
C’est la requête n°1 de mon blog qui est responsable (avec « envoi love au ») d’environ 80% de mon trafic googlesque.

Quand on pense que je n’ai pas alimenté mon blog depuis 2010 mais que ces requêtes m’ont quand même rapporter jusqu’à 80 visiteurs certains jours, ça laisse perplexe quant à la performance des algorithmes du référencement.

J’ai ainsi dans mes statistiques des centaines de variantes :
« Une cafetière peut-elle prendre feu »
« merde j’ai laissé la cafetière allumée »
« Que se passe-t-il lorsque on n’éteint pas la cafetière feux incendie explosion »
« J’ai oublié d’éteindre la cafetière en partant c’est grave? »
« peux t on laisser une cafetiere electrique allumee toute une journee? »
« j’ai oublie d’éteindre la cafetière au travail est ce grave? »
« cafetiere restee allumée toutes les vacances »
« w w w . que se passe t il si l on oublie d eteindre sa cafetiere electrique »
« l’incendie du a une cafetiere restée allumée est il couvert par l’assurance »

Je trouve ça très rigolo d’imaginer ces gens inquiets chercher une réponse sur Internet et tomber sur mon article débile.

Beaucoup plus sympa que les quelques psychopathes pervers qui ont atterris chez moi avec des requêtes ignobles (Ami Google, j’aimerais savoir par quelles mystérieuses formules ces gens-là sont redirigés chez moi?)

Le premier pas

J’ai très envie, depuis longtemps, de revenir écrire ici. Mais jusqu’à aujourd’hui je n’y arrivais pas.
La vie n’a pas été rose, j’ai traversé des tempêtes qui ont laissé des cicatrices et je ne me voyais pas venir raconter mes malheurs ici. Je ne me voyais pas non plus raconter des futilités comme si tout allait bien. Alors je lisais vos blogs, je surfais sur la toile, en commentant parfois comme si j’appartenais encore à la communauté et j’étais frustrée de ne pas savoir comment revenir.
Après plusieurs brouillons non publiés, je me dis que le mieux c’est de reprendre la plume tout simplement. Peu importe que je me livre trop ou pas du tout. Peu importe que je blogue chaque jour ou 2 fois dans l’année. Cet espace est le mien, je n’ai pas de ligne éditoriale, je ne sais absolument pas de quoi je vais parler mais au moins, le premier pas est fait.
C’est comme essayer de rattraper le temps perdu avec une amie d’enfance ou revenir au bureau après un long congé, on est mal à l’aise au début, on a envie de s’excuser ou de s’expliquer, et puis la vie reprend son cours et on se sent mieux.

Gravé dans la chair

Abordons un sujet sensible: l’amour, l’inconscience de l’amour.

La meilleure amie de ma belle-sœur, une jolie blondinette de 20 ans, vient de se faire tatouer « Jean-Charles » en lettres géantes sur la moitié supérieure du dos. Indépendamment du côté super cul-cul-la-praline du truc (Écriture italique, fioritures et petites étoiles), c’est le geste lui-même qui me choque (parce que sinon j’adore les tatouages). Et j’oserai même dire:
Comment peut-on être assez bête pour faire ça?

Pourtant, je le connais ce sentiment: Être folle amoureuse, le tourbillon qui déstabilise et emporte tout sur son passage*, penser dans le plus profond de son être que cet amour-là est unique et ne pourra jamais cesser. A 18 ans, quand j’ai rencontré mon homme, j’étais capable de tout. Prendre ma voiture en pleine nuit pour le rejoindre parce que décidément le week-end est trop loin. Dépenser 2 mois de salaire de mon pauvre job d’étudiante pour lui offrir la montre de ses rêves. Partir en vacances à l’étranger sans un sou et être juste heureuse d’être avec lui. Et même… Lui demander de venir vivre avec moi et d’accepter de travailler dans l’entreprise de mon père.

Pourtant, jamais je n’aurais pu gravé son nom dans ma chair. Au fond de moi, même si l’idée m’est insupportable, je sais que la réalité c’est que l’amour parfois cesse, qu’on ne sait jamais de quoi demain est fait, et que: Sait-on jamais tout de quelqu’un aussi proche soit-il?**

Peut-être suis-je trop pessimiste, trop ancrée dans la réalité pure, mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est de l’inconscience.

Vous en pensez quoi vous?

* J’emprunte ces mots à Jacques Salomé, extraits de son livre
« contes à aimer et à s’aimer » que je vous conseille vivement.

** Vous aurez peut-être reconnu ceci.

Mal de pierres

Il y avait longtemps qu’un roman ne m’avait pas émue aux larmes.
La dernière fois, me semble-t-il, c’était à la lecture de Lettre d’une inconnue de Stephan Zweig qui m’avait pris aux tripes et m’avait fait verser une larme.

J’adore qu’un roman me bouleverse et c’est ce qui m’est arrivé hier après-midi. Installée sur la terrasse au soleil, j’ai dévoré ce tout petit roman, très court, et pendant une heure j’avais quitté ma terrasse pour l’île voisine, la Sardaigne, pour vivre l’histoire dans les années 40/50 de cette héroïne Sarde « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses » racontée à travers les yeux plein d’amour de sa petite-fille, la romancière et narratrice.

Cette histoire sur fond de guerre, c’est le portrait poétique d’une femme atypique qui souffre du mal de pierres (les calculs rénaux), d’un mariage sans amour, d’une rencontre avec « Le rescapé » qui marquera à jamais le coeur de la grand-mère, mais c’est aussi cette question : « Sait-on jamais tout de quelqu’un, aussi proche soit-il ? »

La fin est sublime. Elle offre une toute nouvelle perspective de l’histoire et donne envie de reprendre immédiatement le roman à la première page. Moi, cette fin inattendue m’a bouleversée.

Ce petit roman de Milena Agus est un bijou et je vous le conseille vivement. (Non, je vous ordonne de le lire!)

En bonus, un petit extrait :

« Ils étaient assis sur un banc et grand-mère prit la tête du Rescapé entre ses mains, l’attira sur son cœur qui battait la chamade et défit les premiers boutons de son chemisier. Il caressa ses seins de ses lèvres qui souriaient. « Et si nous embrassions nos sourires ? » proposa grand-mère, alors ils échangèrent un baiser liquide, interminable, et le Rescapé lui dit ensuite que cette même idée, des sourires qui s’embrassent, était venue à Dante au chant cinq de L’Enfer pour Paolo et Francesca, qui s’aimaient et qui n’auraient pas dû. »

La roue tourne

Avant d’écrire cet article, j’ai passé une heure à rechercher une citation. Impossible de m’en souvenir, et pourtant je savais qu’elle collerait bien avec ce billet. Finalement, je l’ai trouvé (merci google), c’est une citation d’Albert Einstein:

“In the middle of difficulty lies opportunity”.

J’aime bien cette idée, pleine d’optimisme et d’espoir.

L’espoir, parlons-en justement! Je l’avais perdu…
Je n’ai jamais voulu trop en parler sur mon blog, mais ces 18 mois qui viennent de s’écouler ont été assez durs. Malgré tout, je voulais que ce blog reste léger, mon petit espace de bonheur, loin du quotidien de chômage, d’angoisse, d’ennui et de démotivation.

Parfois, je mourrais d’envie de venir raconter ici mes malheurs, de déverser cette angoisse et cette colère, de maudire ici ces recruteurs qui ne rappellent jamais, ces lettres qui restent sans réponses, toutes les injustices du monde de l’emploi, se voir refuser un poste parce qu’un « Bac+5 coûte trop cher, on préfère prendre un Bac+2 » ou les « fils à papa » qui volent le peu de places disponibles à coup de piston. Et puis, après la colère, vient l’immobilisme. Ne plus rien faire, ne plus postuler, s’en foutre (et regarder des séries en VO du matin au soir). Ce fut mon étape de démotivation complète. Je crois même que j’ai atteint le point où je n’avais plus aucune confiance en moi. Après 18 mois, on se sent tellement inutile et en décalage avec ceux qui bossent. Ajouté à cela d’autres soucis personnels, des inquiétudes et des déceptions, et vous aurez une idée de mon moral de ces dernières semaines. Zéro pointé.

Puis, une offre tombe du ciel. Je ne l’avais pas vu venir.
Ce n’est pas un poste que l’on voudrait par défaut, faute de mieux, non! Un VRAI et BEAU poste. Passionnant, avec d’énormes responsabilités comme je n’en ai jamais eu, une opportunité inespérée.
Je postule mais très vite je réalise qu’on est beaucoup à le faire. Il y a une concurrence énorme.

A ce moment-là, dans mon esprit, j’en arrive à me dire que c’est ma dernière chance. Soit j’obtiens ce poste, soit je sombre dans la dépression. C’est quitte ou double.
Alors je me bats.
Je passe un premier entretien avec la DRH, assez difficile, elle me titille et insiste sur mes « 18 mois de temps perdu » que j’ai beaucoup de mal à justifier.
Deux semaines plus tard, je passe un deuxième entretien avec le directeur du service.
Et puis encore deux semaines plus tard, lorsque je m’étais finalement fait une raison (je suis d’un pessimisme sans faille), le président me convoque, et j’apprends que je suis prise.

Je n’y croyais pas. Joie et délivrance. Champagne.

Alors voilà, tout ça pour dire quoi?
Que c’est dur d’être au chômage, que la démotivation vous paralyse, que non on n’aperçoit jamais le bout du tunnel même si les gens se veulent toujours rassurants et encourageants, et que pourtant il finit par arriver ce jour. Ce jour où l’on comprend qu’au milieu de la difficulté réside l’opportunité.

Je commence demain…



Mon trésor…

Mon trésor n’est pas un chat, pas une boîte à outils. Ce n’est pas non plus un canard avec un boa, ou mon premier chausson. Mais vous m’avez impressionnée par votre imagination!

Tout simplement, la nostalgique et romantique du temps passé que je suis, est tombé en extase lorsqu’elle a découvert…

Un carton rempli de films SUPER 8 faits par mon grand-père, ainsi que sa caméra. Il y a en a plus d’une trentaine. Mon père enfant sur la plage avec ses frères et soeurs, les soirées de mes grand-parents, ma grand-mère en robe du soir, mon père adolescent dans ses concours hippiques,  le mariage de mes parents, et plein d’autres…

Je ne pouvais pas rêver mieux. J’ignorais même totalement l’existence de cette caméra, je ne savais pas que mon grand-père avait fait tous ces films!

Camera super 8

Cliquer pour agrandir

Il ne me reste plus qu’à envoyer tout ça dans un labo (je pense à For-ever) et à moi le visionnage de mon trésor !

Koidonc?

Amis de la blogosphère, je vous propose un exercice…

Il y a deux semaines, j’ai passé mon dimanche après-midi en compagnie de mon papa qui avait besoin d’un petit coup de main. Une après-midi comme tant d’autres, dans la tranquillité d’un dimanche froid et ensoleillé. Sauf que ce jour-là, j’ai découvert un trésor. Un incroyable trésor dont j’ignorais jusque-là l’existence. Une vraie trouvaille. La plus belle des découvertes. Sans rien dire, j’ai mis la main sur ce butin et l’ai discrètement caché dans le coffre de ma voiture. J’ai un peu honte de mon geste, mais je n’aurais abandonné mon trésor pour rien au monde.

A votre avis, de quoi peut-il bien s’agir?

Note: Ceux qui ont l’habitude de me lire (et connaissent donc un certain trait de mon caractère) devraient être très vite sur la bonne piste.

Un bijou, un souvenir, un anniversaire…

Une chance pour moi, ma soeur ne lit pas mon blog. Ce qui est bien pratique puisque j’ai besoin d’aide pour choisir son cadeau d’anniversaire et j’ai pensé à vous pour m’aider.

Tout d’abord, une petite chose à vous dire:

Ma grand-mère, aussi loin que je m’en souvienne, a toujours porté autour de son cou une toute petite montre à gousset, en or, joliment sculptée et gravée au dos de ses initiales. Elle portait ce petit bijou sur un lien de tissu en velours bleu marine. Il était sublime.

Après son décès, ma maman a gardé le bijou et les autres qui lui avaient appartenu dans une petite boîte à souvenir, qui malheureusement a disparu lors du cambriolage de la maison de mes parents il y a quelques années. (Sans rentrer dans les détails, je crois qu’il n’y a rien de pire que de se faire voler des objets avec autant de valeur sentimentale, que rien ne pourra jamais remplacer.)

Je me souviens que ma soeur, quand elle était petite, avait une admiration pour ce bijou, elle le trouvait unique, original, « une montre autour du cou », elle aimait bien le fait qu’il soit si petit et qu’il s’ouvre: c’était magique!

Voilà donc le dilemme, je cherche pour son anniversaire un bijou similaire et ça coince.

On n’en trouve pas en bijouterie. Chez les antiquaires, ce sont des objets d’art, incrustés de rubis, avec un prix à 4 ou 5 chiffres!
Donc, il faut que je me tourne vers les bijoux fantaisie, mais là on s’éloigne de ce que je recherche, c’est un peu trop moderne… Sauf chez Les Fleurs où ils ont des modèles avec un look rétro, mais n’est-ce pas un peu « toc »?

Bijou Asos, montre pendentif

Chez asos.com, un modèle coeur

Accessorize, look rétro

Chez accessorize, un modèle à pendentifs

accessorize modele cadenas

Chez accessorize, un modèle cadenas

lesfleurs un modele bronze

Chez Lesfleurs, un petit modèle

les fleurs, modèle rétro

Chez Lesfleurs, un modèle rétro (mon préféré je crois)

Qu’en pensez-vous?

Avez-vous une préférence?

Avez-vous d’autres idées, d’autres endroits où je pourrais chercher?

Two Lovers

Two lovers, Vinessa Show

Je ne fais pas trop dans la critique de film, sauf si j’ai un énorme coup de coeur, ou qu’il y a vraiment quelque chose à dire!

J’espère vraiment que vous, lecteurs adorés, vous l’avez vu et que vous commenterez cet article. J’attends vos avis, j’aimerais beaucoup un échange d’impressions.

Two Lovers, je l’ai vu très tard après sa sortie. Donc, forcément, j’en avais beaucoup entendu parler avant de le voir. Que de louanges! Que de critiques positives! Et un engouement de la presse incroyable, avec un record d’étoiles sur allocine.
Puis je l’ai vu. Et là, la grosse claque, l’horrible déception. Comment est-ce possible?
Comment j’ai pu passer à côté d’un unanime « chef d’oeuvre »?
Mais le pire dans tout ça, ce n’est pas que je n’ai pas accroché, c’est que j’ai réellement détesté!

Pourquoi donc ai-je détesté?

Cette histoire est banale, mais parfois des histoires banales ont donné de grands films. Le problème n’est donc pas là. Je vois 2 grands défauts à ce film:

Le cliché: Tout est extrêmement prévisible. Tout ça a déjà été vu, revu et analysé. Et rien ne surprend, rien ne vient heurter, rien ne vient donner de l’élan à un film qui joue déjà sur un rythme très lent, très long, très mou. Au final, une impression de déjà vu, d’ennui et d’espoir que ça démarre enfin. Mais rien ne viendra, pas même dans la dernière scène, si prévisible.

Et enfin, la caricature: Je suis très étonnée de ne pas avoir lu ce reproche dans toutes les critiques que j’ai pu lire.
Pourtant, je trouve les personnages féminins tellement caricaturaux!
La blonde et sa beauté froide, complètement barrée, instable, égoïste, manipulatrice, qui couche avec son patron et prend des ecstas. Forcément c’est elle qui envoûte le héros, elle dont il tombe éperduement amoureux, alors qu’elle le manipule, alors qu’elle énerve par son manque d’humanité, par son dédain constant, par son comportement d’ado attardée qui minaude pour arriver à ses fins.
Et puis, il y a l’autre. La fameuse gentille. Ni brune ni blonde mais chatain les cheveux plats, qui ne se maquille pas, belle mais fade, juive comme lui et qui est sincèrement amoureuse.

Ce triangle amoureux déjà très cliché tombe alors dans la caricature sous prétexte de nous faire réfléchir à ce dilemme du héros: La raison ou la passion. La gentille ou la timbrée. La belle-fille idéale ou l’objet de fantasme?

Et je ne vous parle même pas de lui: Trentenaire bipolaire, suicidaire, dépressif, lâche, sans véritable travail et qui vit chez ses parents…

Au final, la caricature est tellement grossière qu’on n’y croit pas. La blonde est tellement énervante, tellement centrée sur elle-même qu’on ne comprend pas le héros. Pourquoi la choisir elle? Si seulement on avait pu voir ce personnage sous un autre angle, la trouver hypnotisante, comprendre cet attraction du héros. Mais non, elle énerve du début à la fin.
Et évidemment, l’autre nous fait de la peine. L’autre est gentille. Elle ne voit rien, elle ne se bat même pas pour lui, elle n’a pas conscience de le perdre, elle est là sagement à attendre.

Cette façon de cataloguer les femmes en deux catégories, la douce fadeur de la raison et la flamme attractive de la passion m’a profondément énervé et m’a empêché d’entrer dans le film. Dommage, il semble pourtant que je sois passée à côté d’un grand film.

Et vous? Vous l’avez vu, vous en avez pensé quoi?

Gwyneth Paltrow, Two loversCrédit photo © Wild Bunch Distribution

Le mariage est-il un coup de poker?

– Il y a 6 ans, j’assiste au mariage d’un couple d’amis. Un mariage parfait, plein d’amour et d’émotion. Divorce express 2 ans plus tard, puis re-Mariage du monsieur 2 ans après le divorce, avec une petite écervelée tout juste rencontrée et engrossée.

– Une ancienne collègue, mariée depuis 3 ans, maman d’une jolie petite poupée, amoureuse et épanouie, s’effondre un soir d’été face à l’imprévisible. Son mari lui annonce sans ménagement « Je t’aime plus, je pars ». Il part. Divorce.

– Un copain de fac, éternel célibataire, en manque d’amour depuis toujours, rencontre un soir de fête dans un bar une jeune fille de 19 ans. Coup de foudre. 1 mois plus tard, il la demande en mariage. Et contre toute attente, elle dit oui.

– Un copain de mon homme, hypocondriaque et paranoïaque, persuadé d’être sur le point de mourir d’un anévrisme, annonce à sa copine avant de s’engouffrer dans l’ambulance: « Si je m’en sors, on se marie ». Il s’en sort (évidemment) mais c’est trop tard (elle a déjà acheté la robe). Mariage.

– Une amie me raconte dans les moindres détails son conte de fée: Mise en scène romantique, demande en mariage digne d’hollywood devant la famille réunie, bague de fiançailles hors de prix et promesse d’un amour éternel. 2 mois plus tard, plaquée par e-mail. Mariage annulé.

– Mariée depuis 25 ans, l’amie de ma mère découvre un jour que son mari a une liaison avec une de ses étudiantes. Divorce. Coup du sort: Seulement 2 semaines après le divorce, elle croise par hasard celui qui fut son premier amour, re-coup de foudre. Mariage.

– Ils se sont rencontrés un 8 mai. Se sont fiancés le 8 juillet de la même année. Se sont mariés le 8 août de l’année suivante. Sont toujours aussi heureux 30 ans après. Ce sont mes parents.
Ma mère m’a toujours dit: « Se marier a été une évidence, se séparer serait un non-sens. »

Je voulais essayer d’écrire une conclusion, mais que doit-on en conclure?
Que pourrait-on retenir de toute cette série d’histoire?

Que le mariage est un coup de poker?

(Crédit Image)